DPE à Saint-Roch, Mont-de-Marsan : bâti ancien et lecture des étiquettes
À Saint-Roch, les 1 618 DPE analysés décrivent un quartier majoritairement composé d’appartements, où le bâti ancien occupe une place importante. Les classes C et D sont les plus représentées, tandis que la part de logements F ou G dépasse celle de Mont-de-Marsan.
Le dossier énergétique de Saint-Roch repose sur 1 618 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 8 793 DPE analysés à Mont-de-Marsan. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués du quartier et de les comparer aux indicateurs communaux disponibles. Elles ne constituent toutefois pas une description individuelle de chaque bien proposé à la vente ou à la location. Trois caractéristiques ressortent : une forte présence de constructions anciennes, une prédominance des appartements et des étiquettes principalement situées en C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, ces repères servent à contextualiser un logement, sans remplacer la lecture de son propre diagnostic.
Un bâti ancien, principalement composé d’appartements
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Saint-Roch) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 9 | 0,6 % |
| B | 102 | 6,3 % |
| C | 645 | 39,9 % |
| D | 538 | 33,3 % |
| E | 220 | 13,6 % |
| F | 67 | 4,1 % |
| G | 37 | 2,3 % |
La période de construction dominante à Saint-Roch est celle d’avant 1948 : elle représente 43,1 % des diagnostics du quartier, contre 22,4 % à l’échelle de Mont-de-Marsan. Plus largement, 64,6 % des logements diagnostiqués dans le quartier ont été construits avant 1975. L’ancienneté du bâti constitue donc un élément central pour lire les résultats locaux. Les maisons individuelles ne représentent que 15,3 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Ce profil invite à ne pas assimiler Saint-Roch à un quartier principalement pavillonnaire. Il ne permet cependant pas de déduire les matériaux employés, l’état de l’isolation ou les équipements de chauffage, puisque ces informations ne figurent pas dans les données fournies.
- Avant 1948 : la part de 43,1 % situe nettement l’ancienneté du bâti diagnostiqué de Saint-Roch au-dessus de la référence communale de 22,4 %. Cette comparaison porte sur la période de construction, pas directement sur la qualité énergétique de chaque logement.
- Avant 1975 : la proportion de 64,6 % confirme le poids des constructions anciennes dans l’échantillon local. Elle ne renseigne pas sur les éventuels travaux réalisés depuis leur construction et ne suffit donc pas à attribuer une étiquette.
- Maisons individuelles : leur part de 15,3 % laisse une place majoritaire aux appartements. La surface médiane de 52 m² complète ce portrait, sans décrire la superficie de tous les biens ni celle d’un type de logement en particulier.
Des étiquettes surtout en C et D, avec 104 logements F ou G
La répartition des étiquettes fait apparaître une concentration en classe C, avec 645 diagnostics, puis en classe D, avec 538 diagnostics. La classe E compte 220 logements, tandis que les classes A et B en rassemblent respectivement 9 et 102. À l’autre extrémité de la distribution, 67 logements sont classés F et 37 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G représentent ainsi 104 logements, soit 6,4 % de l’échantillon du quartier. Le poids du bâti ancien ne se traduit donc pas par une majorité d’étiquettes F ou G. Cette coexistence entre ancienneté et classes diverses rappelle qu’une date de construction ne permet pas, à elle seule, de prévoir le résultat d’un DPE.
- Classes A et B : 9 diagnostics en A et 102 en B. Ces étiquettes sont présentes à Saint-Roch, mais leurs effectifs restent inférieurs à ceux des classes C et D prises séparément.
- Classes C et D : avec respectivement 645 et 538 diagnostics, elles constituent les deux groupes les plus représentés. Elles forment le principal point de repère pour situer une étiquette dans la distribution locale.
- Classe E : les 220 diagnostics concernés doivent être distingués des 104 logements classés F ou G. Présenter toutes ces étiquettes comme une seule catégorie effacerait une partie de l’information disponible.
- Classes F et G : 67 diagnostics en F et 37 en G composent les 6,4 % de passoires énergétiques. Cette proportion décrit l’échantillon du quartier, et non le résultat attendu pour un bien précis.
Saint-Roch face aux références de Mont-de-Marsan
La comparaison avec Mont-de-Marsan fait ressortir un profil contrasté. Saint-Roch présente une part de passoires énergétiques de 6,4 %, supérieure aux 5,2 % observés dans l’ensemble de la ville. Sa consommation médiane atteint 180 kWh/m²/an, contre 177 kWh/m²/an pour la commune. En revanche, le coût énergétique annuel médian estimé est inférieur dans le quartier : 914 €, contre 1 074 € à l’échelle communale. Ces résultats doivent être lus avec les surfaces médianes, elles aussi différentes : 52 m² à Saint-Roch et 66 m² dans la ville. Le coût annuel plus faible ne suffit donc pas à qualifier le quartier de plus performant, alors que la consommation médiane rapportée au mètre carré est légèrement supérieure.
Vendre à Saint-Roch : situer le bien sans le confondre avec le quartier
Pour préparer une vente à Saint-Roch, l’intérêt de ces données est de donner un contexte au DPE du bien. Un logement classé C ou D relève de l’une des deux catégories les plus fréquentes du quartier, qui comptent respectivement 645 et 538 diagnostics. Un logement F ou G appartient à un groupe moins représenté, mais dont la part dépasse la référence communale. La présentation du bien gagne donc à distinguer son étiquette, sa surface et sa période de construction des statistiques du secteur. Les chiffres fournis ne permettent pas de mesurer une incidence sur sa valeur ni sur les conditions de sa vente. Ils ne permettent pas davantage de chiffrer des travaux ou de prévoir une future classe énergétique.
Louer à Saint-Roch : examiner les caractéristiques du logement
Pour un projet locatif, le coût énergétique annuel médian estimé de 914 € constitue un repère local, mais il ne doit pas devenir le budget annoncé pour un appartement particulier. La consommation médiane de 180 kWh/m²/an apporte une autre information, rapportée à la surface, à confronter aux données propres au logement envisagé. Pour le bailleur comme pour le candidat locataire, l’enjeu est de ne pas masquer les caractéristiques du bien derrière une moyenne de quartier. La présence de 104 logements F ou G mérite une attention distincte dans la lecture des diagnostics. En revanche, les seules statistiques fournies ne suffisent pas à conclure sur la possibilité juridique de louer un bien : aucune règle locative ni situation individuelle n’est documentée ici.
Questions fréquentes
Saint-Roch est-il moins performant que l’ensemble de Mont-de-Marsan ?
Les indicateurs disponibles appellent une réponse nuancée. La part de logements F ou G est plus élevée à Saint-Roch, avec 6,4 % contre 5,2 % dans la ville, et la consommation médiane atteint 180 contre 177 kWh/m²/an. Mais le coût annuel médian estimé est inférieur, avec des surfaces médianes également plus petites. Aucun de ces chiffres ne résume, seul, la situation de tous les logements.
Un logement ancien de Saint-Roch est-il nécessairement classé F ou G ?
Non, les données ne permettent pas cette assimilation. Les constructions d’avant 1948 représentent 43,1 % des diagnostics, alors que les classes F et G représentent 6,4 % de l’échantillon. Les classes C et D sont les plus nombreuses. En l’absence de croisement détaillé entre âge et étiquette, il n’est pas possible d’attribuer une performance à un logement sur sa seule période de construction.
Peut-on utiliser les 914 € pour estimer les dépenses d’un futur occupant ?
Les 914 € sont un coût énergétique annuel médian estimé à l’échelle de l’échantillon du quartier, et non une estimation propre au logement visité. Pour une vente ou une location, ce montant sert uniquement de contexte. Il faut le distinguer des informations individuelles du bien, tout comme la surface médiane de 52 m² ne présume pas de sa superficie réelle.