Mont-de-Marsan : appartements et copropriétés à l’épreuve des 8 534 diagnostics

Publié le 24 septembre 2026 10 min de lecture

L’analyse datée du 24 septembre 2026 repose sur une extraction ADEME du 18 septembre comprenant 8 534 diagnostics enregistrés à Mont-de-Marsan. Leur lecture sous l’angle des appartements et des copropriétés reste limitée par l’absence de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels.

Mont-de-Marsan : appartements et copropriétés à l’épreuve des 8 534 diagnostics — Mont-de-Marsan

8 534 diagnostics enregistrés composent la dernière extraction ADEME utilisée pour analyser le parc immobilier diagnostiqué de Mont-de-Marsan. Datée du 24 septembre 2026, cette lecture locale s’appuie sur des données extraites le 18 septembre. Pour les appartements et les copropriétés, l’enjeu est d’abord de comprendre ce que ces enregistrements décrivent, et ce qu’ils ne permettent pas d’isoler. Un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base. Surtout, les faits disponibles ne fournissent pas de répartition entre diagnostics collectifs et individuels. L’actualité tient donc à la mise à jour de cette base et à son analyse, non à un événement municipal ni à un décompte nouveau des logements.

Copropriétés : ce que recouvrent les 8 534 enregistrements

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Mont-de-Marsan
A147
B444
C3 579
D2 777
E1 145
F307
G135
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-18.

Le périmètre correspond à Mont-de-Marsan, dans les Landes, avec le code INSEE 40192. La population communale de référence du jeu local est de 31 592 habitants, mais ce nombre ne transforme pas les diagnostics en mesure de couverture du logement. Pour aborder la copropriété, trois objets doivent rester séparés : le diagnostic enregistré, le logement unique et l’immeuble. Les données transmises comptent le premier, sans donner le nombre des deux autres. Elles ne permettent donc ni de dénombrer les copropriétés représentées, ni de mesurer combien d’appartements distincts ont été diagnostiqués. Cette limite commande toute la lecture : les pourcentages présentés décrivent des enregistrements, pas une part établie des appartements de la commune.

  • Date de l’analyse : 24 septembre 2026 ; dernière extraction ADEME utilisée : 18 septembre 2026.
  • Périmètre communal : Mont-de-Marsan, code INSEE 40192 ; 8 534 diagnostics enregistrés.
  • Limites du décompte : répétitions possibles pour un même logement et absence de ventilation fournie entre diagnostics collectifs et individuels.

Collectif et individuel : deux lectures que la base ne sépare pas

Lire ces chiffres sous l’angle collectif ne revient pas à attribuer une étiquette à chaque copropriété. Aucun effectif de diagnostics collectifs, aucun résultat par immeuble et aucun rapprochement entre immeubles et appartements ne figurent dans les faits fournis. La distribution communale ne peut donc pas servir de distribution des performances des copropriétés. À l’échelle individuelle, la difficulté est parallèle : faute d’extraction spécifique aux appartements, on ne connaît pas leurs effectifs par classe énergétique. Le corpus apporte un contexte communal, mais il ne permet pas de déterminer si les appartements suivent exactement ce profil, s’en écartent ou présentent des différences selon les immeubles.

La conséquence concrète concerne la manière de présenter un résultat à propos d’un appartement ou d’une copropriété. Affirmer que 5,2 % des copropriétés sont classées F ou G irait au-delà des données ; affirmer que cette proportion vaut pour les appartements également. Le taux disponible porte sur l’ensemble des diagnostics enregistrés dans le périmètre local. De même, aucune comparaison chiffrée entre résultat collectif et résultat individuel n’est possible ici. Il manque les observations permettant de relier ces deux niveaux. Cette absence ne prouve ni une concordance ni un désaccord entre eux : elle interdit simplement de les mesurer dans cette photographie.

39,9 % de maisons : les appartements restent sans décompte propre

La part indiquée pour les maisons individuelles est de 39,9 %. Ce repère confirme que la lecture du corpus ne peut pas être limitée d’emblée aux appartements. Pour autant, les faits fournis ne détaillent pas toutes les autres catégories et ne donnent pas explicitement une part des appartements. Présenter le reste comme un effectif certain d’appartements en copropriété ajouterait donc une information absente. Le statut de copropriété n’est pas davantage ventilé dans l’extraction présentée. La distinction importe pour l’angle retenu : une catégorie de bâti, un logement et un mode de propriété ne peuvent pas être réunis dans une seule statistique sans données permettant ce rapprochement.

La surface médiane de 66 m² constitue un autre repère du corpus, mais pas le portrait démontré de l’appartement montois. Aucune surface médiane propre aux appartements, aux maisons ou aux copropriétés n’est fournie. Il serait donc excessif de décrire un appartement représentatif de 66 m² à partir de ce seul chiffre. La même prudence s’applique à une lecture par immeuble : cette médiane ne renseigne ni le nombre de logements d’une copropriété, ni sa surface totale. Elle aide à situer les surfaces présentes dans les données, tout en laissant ouverte la répartition entre les différentes catégories de biens et les différents niveaux de diagnostic. Si vous préparez une cession, notre outil d’estimation immobilière à Mont-de-Marsan s’appuie sur les transactions réelles enregistrées dans la commune.

442 diagnostics F ou G, sans ventilation par copropriété

Les étiquettes F et G réunissent 442 diagnostics enregistrés, soit 5,2 % du total local. Dans le détail, F compte 307 enregistrements, soit 3,6 %, et G en compte 135, soit 1,6 %. La classe E rassemble 1 145 diagnostics, soit 13,4 %. Ces volumes donnent une mesure précise de la présence de ces étiquettes dans la base. Ils ne disent cependant pas combien d’appartements uniques sont concernés, combien se trouvent en copropriété ni dans combien d’immeubles ils se répartissent. Plusieurs enregistrements pouvant correspondre au même logement, le nombre de diagnostics ne doit pas devenir, par raccourci, un nombre de logements distincts concernés.

À l’autre extrémité de la distribution, A représente 147 diagnostics, soit 1,7 %, et B en représente 444, soit 5,2 %. Les effectifs les plus élevés se trouvent en C, avec 3 579 enregistrements et 41,9 %, puis en D, avec 2 777 enregistrements et 32,5 %. Cette répartition situe les étiquettes E, F et G dans l’ensemble du corpus, sans justifier une comparaison entre maisons et appartements. Aucun croisement entre classe énergétique et type de bien n’est fourni. Il est donc impossible d’affirmer que les copropriétés expliquent la fréquence de C, ou que les maisons concentrent les classes les moins favorables.

  • A et B : respectivement 147 et 444 diagnostics enregistrés, soit 1,7 % et 5,2 %.
  • C et D : respectivement 3 579 et 2 777 diagnostics enregistrés, soit 41,9 % et 32,5 %.
  • E : 1 145 diagnostics enregistrés, soit 13,4 %.
  • F et G : respectivement 307 et 135 diagnostics ; ensemble, 442 enregistrements, soit 5,2 %.

1948-1974 : une période dominante, pas un profil de copropriété

La période 1948-1974 est la plus représentée, avec 26,7 % du corpus géolocalisé. Le bâti antérieur à 1949 représente 22,4 %, celui antérieur à 1975 atteint 49,1 %, et les périodes antérieures à 2001 totalisent 77,3 %. Ces indicateurs apportent une profondeur historique à la lecture du parc diagnostiqué. Ils ne constituent toutefois pas une chronologie particulière des copropriétés : aucune ventilation par statut de propriété ou par appartement n’accompagne ces résultats. La mention du corpus géolocalisé est également importante pour la période dominante. Elle doit être conservée, plutôt que remplacée par une affirmation générale portant sur tous les logements de la commune.

L’ancienneté du bâti et la distribution énergétique sont deux descriptions disponibles, mais leur relation n’est pas chiffrée ici. Rien ne permet d’attribuer les 442 diagnostics F ou G aux constructions d’une période donnée. De même, la place de 1948-1974 ne démontre pas que les appartements construits durant ces années seraient plus ou moins performants que les autres. Une telle conclusion demanderait un croisement absent des faits transmis. Pour les copropriétés, ces dates restent donc un arrière-plan du corpus local. Elles ne prouvent ni une cause des résultats énergétiques, ni une trajectoire commune à tous les immeubles, ni un état identique des appartements qu’ils abritent.

4 999 diagnostics à l’électricité : aucun bilan propre aux appartements

L’électricité apparaît comme chauffage principal dans 4 999 diagnostics de l’extraction. La consommation médiane est de 177 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 1 074 €. Ces trois repères décrivent le corpus, mais ils ne sont pas fournis séparément pour les appartements et les copropriétés. On ne peut donc pas présenter 1 074 € comme le coût annuel médian propre à un appartement montois, ni comme une dépense collective d’immeuble. Le terme « estimé » doit rester attaché au coût : les faits ne donnent pas de relevés de dépenses réellement acquittées ni de ventilation entre les différents niveaux de lecture.

La présence de plusieurs médianes ne permet pas non plus de fabriquer un bien représentatif réunissant automatiquement toutes leurs valeurs. Rien n’établit qu’un même appartement de 66 m² présente une consommation de 177 kWh/m²/an et un coût énergétique estimé de 1 074 € par an. Ces repères sont présentés séparément, sans correspondance individuelle fournie. Le chauffage à l’électricité ne peut pas davantage être désigné comme la cause de la répartition des étiquettes : aucun croisement avec les classes, les surfaces ou les périodes de construction n’est disponible. Pour la copropriété, la photographie ne permet donc pas d’isoler les configurations collectives et individuelles derrière ces résultats.

Saint-Roch, Peyrouat et feu de forêt : les limites de l’échelle locale

Les secteurs IRIS analysés sont Saint-Roch, Bourg Neuf, Peyrouat, Crouste et Nonères. Leur présence dans le périmètre d’analyse ne s’accompagne ici d’aucun effectif, d’aucune distribution énergétique et d’aucun décompte de copropriétés par secteur. Il n’est donc pas possible de désigner un quartier où les appartements seraient mieux classés, ni un autre où se concentreraient les diagnostics F et G. Le même obstacle empêche de comparer la place des diagnostics collectifs entre ces secteurs. Les noms donnent une échelle locale à l’analyse, mais ne fournissent pas à eux seuls une hiérarchie des performances, de l’ancienneté du bâti ou des situations des immeubles.

Géorisques recense quatre familles de risques : mouvement de terrain, feu de forêt, risque industriel et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique indiquée est 1, « TRES FAIBLE », et le potentiel radon est 1. Ces informations doivent rester distinctes des résultats énergétiques. Les faits fournis ne détaillent pas leur répartition par secteur, par copropriété ou par appartement ; ils ne permettent pas non plus de relier un risque à une étiquette DPE. Leur présence dans le dossier local n’autorise donc pas à affirmer qu’un immeuble particulier est concerné de la même manière que tous les autres, ni à classer les secteurs cités selon leur exposition.

Location et vente : ce que les étiquettes disent, selon le bien

En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. Ce calendrier donne une portée concrète aux étiquettes présentes dans l’extraction, mais ne transforme pas leurs effectifs en décompte des locations concernées. Les 135 diagnostics G ne correspondent pas nécessairement à 135 logements uniques, et les données ne précisent pas leur situation locative. Elles n’indiquent pas davantage combien sont des appartements en copropriété. La règle fournie et le volume d’enregistrements doivent donc être exposés ensemble, sans attribuer automatiquement une situation juridique à chaque ligne.

Côté cession d’un bien à Mont-de-Marsan, la règle change : l’audit énergétique réglementaire vise les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’intégration de la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette formulation ne doit pas être étendue à la vente de tout appartement en copropriété sur la seule base de son étiquette. La photographie montoise ne donne d’ailleurs ni le nombre de ventes ni celui des immeubles en monopropriété concernés. Son apport reste précisément circonscrit : décrire les diagnostics locaux, rendre visibles leurs classes et signaler les données manquantes pour passer d’un contexte communal à une lecture collective ou individuelle.

  • Nouveau bail : critère de décence énergétique non satisfait par les logements G depuis le 1er janvier 2025 en métropole ; échéances prévues pour F en 2028 et E en 2034.
  • Audit à la vente : périmètre fourni des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G ; classe E concernée depuis le 1er janvier 2025.
  • Limite locale : aucun décompte fourni des appartements uniques, des locations, des ventes ou des copropriétés concernés.

Questions fréquentes

Les 8 534 diagnostics correspondent-ils à autant de logements montois ?

Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés dans l’extraction ADEME du 18 septembre 2026. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements uniques et celui des appartements distincts ne sont pas fournis.

Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels des copropriétés ?

Pas avec les faits disponibles. Ils ne fournissent ni ventilation entre diagnostics collectifs et individuels, ni rapprochement entre résultats d’immeubles et résultats d’appartements. La distribution énergétique communale ne peut pas être attribuée aux seules copropriétés.

Combien de diagnostics sont classés E, F ou G à Mont-de-Marsan ?

La classe E compte 1 145 diagnostics, soit 13,4 %. F en compte 307 et G 135. F et G réunis représentent 442 diagnostics, soit 5,2 %. Ces effectifs ne sont ni des nombres de logements uniques ni un décompte spécifique aux appartements.

Sources officielles

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